l'art et la manière

Inutile de  mentir, je n’aime pas tout le monde. Je déteste même certain(e)s . Je ne me rabaisserai cependant pas ici aux insultes et autres écarts de langage. On peut gueuler en restant polie, non ?
Mercredi 7 mai 2008

Voici pour madi toute seule, sans penser aussi à ma tite Sonia qui me réclame Lara Fabian à corps et à cris (enfin qui me fait du "chantage à son corps", si vous voyez ce que je veux dire).
"Pas de Lara ce soir ?" qu'elle me balance. "T'as qu'à t'acheter un canard !"
Il y en a qui ont compris ? Pour les autres, reportez-vous à "coin-coin" dans la liste complète de nos articles.

T'inquiète madi, tu n'es même pas cause d'une scène de ménage. Allez ! Voici ton petit cadeau. Sois sympa, et partage-le avec nos autres copines.

par Jo publié dans : Elle communauté : Courtisanes et courtisées
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Lundi 5 mai 2008

Elle nous manque, alors on le lui dit en chanson :

"A toi, nos pensées les plus tendres t'accompagnent."

par Jo publié dans : Elle
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Vendredi 4 avril 2008

Après deux jours d'articles ne servant qu'à me rabaisser à mes yeux - crise de cafard aussi inexpliquée qu'inexplicable (si on savait l'expliquer on ne serait pas des nanas) - qui faisaient bien rire ma tite Sonia (devant vous, mais l'ont transformée en infirmière nue sous sa blouse dans notre intimité [nan j'ai pas pris de photo, et quand bien même, vous ne les verriez pas, na !]), me voici pour un article à main levée, j'adore. Donc je disais, après deux jours de sexe torride (mon chaton ne connaît pas d'autre thérapie), le moral est de nouveau là. Plusieurs sont venues à mon secours pour mettre une vidéo en ligne, dont une personne dont on ne soupçonnait pas l'existence. Et pourtant...

Une visite sur son blog, une autre ce matin, le lien est fait car on a envie de la connaître mieux. On vous présente Kaouet !

Kaouet est une femme pleine d'humour et de sensibilité, comme on aime à en rencontrer. Je ne vais pas vous la présenter plus avant, elle le fera bien mieux elle-même. Un petit conseil, attardez-vous sur cet article 1 an qui nous a boulversées. Rendez-vous chez Kaouet au pays du pastis, car elle sert l'apéro en plus. Que des qualités, cette nana... "Doucement chaton! c'était une manière de parler. Aïe ! Pas sur la tête, je te l'ai répété cent fois."

PS : tous ces liens sans aide, je deviens bonne comme bloggeuse.

par Jo publié dans : Elle communauté : Homo sensualité ..
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Mercredi 12 mars 2008
Merci Madison pour ce merveilleux article
Les troubles puis les émois, je les ai ressenti aussi, tout comme toi. Les regards étonnés puis soupçonneux, je les ai subis, tout comme toi. Pourquoi ne pas enchaîner, raconter aussi « mes prémices » ? Notre amie vient de lancer une image du passé dans notre ciel, je propose de lui emboîter le pas, et de raconter nous aussi nos premiers pas balbutiants, nos premiers coups de cœur, ces souvenirs marquants de femmes que nous n’étions pas encore, mais qu’inconsciemment sans doute nous souhaitions devenir.
 
La première fois qu’une fille m’a subjuguée, j’avais à 8 ans, en colonie de vacances. Souvenir fugace d’un petit ange avec qui je passais les journées d’un été merveilleux. On était inséparables, malgré les tentatives désespérées des garçons pour nous accaparer l’une et l’autre.
Ne me demandez pas son prénom, ma mémoire a tiré un trait. Reste l’image d’une blondinette enjouée dans une petite robe pastel, qui refusait de mettre des pantalons même quand les moniteurs nous emmenaient crapahuter en forêt.
Au dortoir, chacune dans nos lits à la fois proches et si éloignés, on s’endormait en se tenant la main. J’ai été malade pendant deux jours ? Qu’importe, elle a passé deux jours à l’infirmerie avec moi. Et l’infirmière s’est résolue à lui mettre un petit lit près du mien.
Puis, vers la fin des trois semaines, on a travaillé ensemble un duo pour le rituel concours de chant. Là aussi le temps passé ensemble nous était précieux. On accordait nos voix, main dans la main, du matin au soir, jusqu’à nous couper de tout ce qui n’était pas « nous deux ».
Le grand moment arrivé, sur l’estrade devant tout le monde (directrice, encadrement et élus locaux compris), elle a posé ses lèvres sur ma joue après notre prestation. On s’embrassait souvent ainsi, en toute innocence. Mais là, devant ce parterre d’enfants et d’adultes, j’ai ressenti dans ma poitrine ces mains invisibles qui étiraient mon cœur, jusqu’à lui faire prendre toute la place.
Deux jours plus tard, on se séparait (on nous séparait) à la descente du car, en larmes, pour ne jamais se revoir. Nos mains s’accrochaient l’une à l’autre à en avoir mal, j’étais si affolée à l’idée de rentrer à la maison « sans elle » que j’en détestais mes parents, les siens, la terre entière. Malheureusement, les adultes ont gagné.
 
La mémoire est une chose bizarre. Je ne saurai vous dire ce que j’ai reçu en cadeau d’anniversaire ou à Noël cette année-là, ce qui me faisait planer ou m’horripilait. Reste un souvenir unique ancré en moi pour l’éternité.
par Jo publié dans : Elle communauté : Homo sensualité ..
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Jeudi 6 mars 2008
Une nouvelle fois je vous remercie pour ces messages de symphatie.
Bon ! Cette fois on peut présumer que Roxy est propre, dans le sens où elle ne laisse plus de petites mares jaunâtres dans la maison. « Tant mieux, car je commençais à fatiguer de devoir me baisser tous les matins pour essuyer tes cochonneries. » La demoiselle s’est pourtant distinguée hier soir. Comme je vous l’ai dit, nous étions invitées, toutes les trois (ça va de soi, comme dans la chanson).
Belle-maman lui prépare un met au fumet délicat, très chaud car, dit-elle : « cette pauvre petite bête doit avoir aussi froid que nous. » Notre boule de poils, en digne représentante de la gent canine, se précipite sur sa gamelle.
Le problème, c’est que quand belle-maman dit « c’est chaud », elle ne plaisante pas. En fait, elle pense bouillant. Donc Roxy se brûle dans sa précipitation (très légèrement, je vous rassure), fait un bond en arrière pour s’éloigner du récipient synonyme de danger, et se retrouve dans les jambes de belle-maman, qui s’apprêtait à verser une goutte de pastis dans la cocotte contenant un lapin.
Il faut dire que la maman de ma tite Sonia prend son pied à réaliser des petits plats fabuleux. Et une goutte de pastis sur le lapin en train de mijoter, hum…
Donc il en tombe un peu plus que prévu dans la cocotte, belle-maman parvient tout de même à sauver le lapin d’une noyade à l’anis, et préfère renverser le produit (qui était destiné à tomber de toute façon) sur le carrelage.
Roxy glisse dessus, s’inquiète de la voix de fausset de belle-maman (vous savez, le genre de petite plainte très aigue de celle qui crie sans être vraiment en colère, qu’aurait plutôt tendance à se retenir de rire). Car notre boule de poils est très bien vue chez les beaux-parents. Sauf que cette fois, la belle-mère n’a plus envie de rire, car Roxy, affolée par la série d’évènements, s’enfuit dans le salon. Plus elle court, plus belle-maman s’agace, car on suit la bestiole à la trace (marque sur le sol, au parfum saturé d’anis).
Comme d’habitude elle cherche deux bras réconfortants pour se planquer, à l’abri des représailles (même pas courageuse, alors inutile de la penser téméraire). Sauf que sa maman de prédilection (nan ! J’suis pas jalouse, enfin pas trop, pas autant que vous pourriez l’imaginer) n’est pas dans le salon. Alors, hop ! Un bond la propulse sur les genoux de beau-papa, qui n’a que le temps d’écarter son verre d’apéro, pour éviter une autre catastrophe.
« Tu les collectionnes, ma parole ! T’es pas sortable. Tu pourrais prendre exemple sur tes parents quand même. » Ces mots je les pense, car j’ai du mal à me retenir d’éclater de rire.
« Roxy, vilaine fille » que j’entends dans mon dos, là où se tient belle-maman. Et son bonhomme de faire un gros câlin à notre boule de poils, d’ignorer sa femme, de se fendre la poire, et de parler au bébé chien qui le regarde, les yeux chargés de ce besoin de compassion typique au cocker. L’autre, elle s’en fout, tant qu’on lui prodigue des caresses.
Roxy, tu comprends maintenant pourquoi on ne t’emmène pas au restaurant ? Une chose est sûre, ma fille, on ne s’ennuie pas une seconde avec toi.
par Jo publié dans : Elle communauté : Culture Lesbienne
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Samedi 1 mars 2008
Tout le monde se connaît plus ou moins dans notre quartier, ou s’ignore poliment. Personne ne fait attention à nous, et c’est bien ainsi. Si des bigotes jasent dans notre dos, elles ont la délicatesse de le faire à voix basse. Des mecs nous matent de temps à autre, une pointe de jalousie dans le regard. A part cela, on passe inaperçues. On passait, devrais-je dire.
 
Une nouvelle réunion de quartier, moins formelle, à l’entrée du parc dans lequel chaque soir vient gambader notre boule de poils. Ma tite Sonia la libère d’ailleurs, la pauvre bête a mieux à faire que d’écouter les délires des humains. On parle de tout et de rien, du printemps qui pointe déjà le bout de son nez, des municipales. Quand soudain…
La panique ! Deux fusées tournicotent dans les jambes des membres du comité de quartier (une vingtaine, tout de même). Jappements et cris se mêlent, couvrent le ronronnement de la circulation. Il ne nous (Sonia et moi) faut pas longtemps pour comprendre : Roxy se fait courser par un vieux cabot hirsute, au pelage noir et blanc hérissé.
La petite bête se faufile aisément, le gros bouscule tout le monde au contraire. Surprise, la boulangère glisse et se retrouve sur la chaussée. Coup de klaxon, une voiture l’évite de justesse. Hurlements, vociférations, quelques rires. Roxy s’amène au grand galop, et saute dans les bras de sa maman de prédilection (pas dans les miens, évidemment). Tant pis ! En digne chargée de famille, je calme les ardeurs du vieux cabot d’un coup de pied. La scène a duré entre cinq et dix secondes.
Nouveau cri, la mercière se penche sur son bestiau. Tiens, ils se ressemblent ces deux-là. La vieille, qui n’en finit pas depuis deux ans de dire qu’elle prend sa retraite, nous dévisage d’un regard assassin.
« Vous pourriez le tenir en laisse ! »
Ma tite Sonia s’offusque :
« Parce que c’est notre chienne qui attaquait le vôtre, peut-être ! Vous avez vu sa taille ? »
Je ne peux que lui donner raison, l’autre fait six fois notre Roxy. Je le fais en silence, histoire de ne pas envenimer. L’assistance s’amuse. Le psy (celui qui est venu espionner chez nous peu après notre installation dans le quartier) sort sa science :
« Il a tenté sa chance, elle l’a repoussé. Bah ! C’est la nature. »
Encore heureux ! Si elle ramène un truc pareil à la maison, c’est plus ma fille. Le loueur de vélos, qui n’a pas digéré d’être repoussé par Sonia (lire l’article « la femme est un trésor ») se permet :
« Elle non plus, elle aime pas les mâles ? »
Fin des rires dans l’assistance, la remarque a jeté un froid. Chacun regarde ses chaussures, sa montre. Les gens s’écartent du loueur de vélo, qui s’étonne de ne pas rallier un seul suffrage sur ce coup. Eh ! On est là depuis 4 ans, lui depuis moins de 3 mois. Même la mercière caresse notre boule de poils, toujours à l’abri dans les bras de sa mère, et balance :
« Je la comprends. Ils sont si bêtes ! »
Ouf ! Tout le monde se marre, sauf le loueur de vélos. Je crois quand même qu’ils nous aiment bien, dans le quartier.
par Jo publié dans : Elle communauté : Culture Lesbienne
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Mardi 19 février 2008
Voila le travail ! On aime ou on n’aime pas, on se jette sur le Net ou on attend canal + sans réelle impatience, on critique beaucoup en rêvant un peu (si si). Pourtant, il suffit que l’une d’entre nous effleure le sujet sur son blog, et on est aussitôt plusieurs à en parler. Vous avez compris ? Alors voici une photo pour vous aider.
undefinedAlors ce matin, je vais prendre un risque… énOrme ! Je vous présente celle qui aurait eu mes faveurs si mon chaton les avait refusées (mes avances).
undefinedTraitez-moi de voyeuse, d’obsédée, de dépravée… je m’en moque !
undefinedCarmen, ça me le fait !!!!!!!!!!!!!!!!!!
 
par Jo publié dans : Elle communauté : Courtisanes et courtisées
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Lundi 18 février 2008
Nous avons fait, il y a quelques temps, une journée portes ouvertes sur notre blog. Un moment sympa et encourageant, malheureusement pas assez préparé. Ma tite Sonia et moi, on titille O.B comme on cuisine : longue préparation ou cuisson rapide, toujours à l’instinct. Et comme on est nulles en programmation et en informatique en général, il faut bien le dire, c’est plutôt limité. Pourtant, ce ne sont pas les idées qui manquent.
 
Aussi, quand Catharina nous a parlé du forum qu’elle vient de créer, vous imaginez qu’on n’a pas attendu la nouvelle lune pour s’inscrire. Un forum permet de rencontrer des personnes dont on ne soupçonnait pas l’existence, de partager, d’échanger des idées, de se connaître, de partager nos expériences et d’affirmer nos espoirs. Car nous en avons, n’est-ce pas ? Cependant, un forum n’est intéressant que si les membres sont nombreux. Alors je vous invite à une petite balade sur Mosaïque humaine , histoire de vous rendre compte par vous-mêmes. Profitez-en pour proposer le référencement de votre blog dans son annuaire, vous ferez coup double.
 
Quand des personnes ont des idées, nous pensons qu’il est bien de le faire savoir. Merci Catharina de rendre notre univers plus attrayant encore.
par Jo publié dans : Elle communauté : Homo sensualité ..
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Samedi 16 février 2008

Pas de grand débat ce soir,

Vous l'aurez compris

Roxy réclame notre attention.

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Oui ma belle, on est toute à toi

par Jo publié dans : Elle
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Vendredi 8 février 2008
Je rentre jeudi à 17 h 05, décidée à me faire pardonner mon silence de la veille.
 
Car la veille, donc mercredi, Roxy s’est distinguée. J’avais pris soin de tout planquer, de ne pas laisser traîner une savate, de cacher les fils de l’ordi et du téléphone. Et croyez que se taper le ménage en grand au réveil, je m’en passerais volontiers. Donc, après une dure journée de labeur qui m’a permis de réfléchir à un élément déterminant de notre avenir (ce qu’on va faire ce week-end), je rentre l’esprit libéré. Que vois-je !
Figurez-vous que la demoiselle a joué à la dentellière. Elle a redessiné à sa manière le bas des rideaux du salon. Et qu’on évite de me dire que ce n’est pas elle, qu’un petit lutin malin et toutes ces foutaises… Donc j’oublie de faire un article, je mets le blog entre parenthèses, et me tourne vers la coupable qui me la joue à l’innocence vertueuse, quand les preuves du délit sont suspendues telles des guirlandes dans son pelage. Son regard s’accroche au mien, je crois l’entendre murmurer :
« C’est pas mieux comme ça ? »
Non, Roxy ! C’est pire. D’accord, ils étaient pas terribles nos rideaux. Mais maintenant ils ne ressemblent plus à rien.
La voila assise (toujours de travers) sur son postérieur, à distance respectueuse, en train de me dévisager comme si je venais de sortir une connerie. Que faire. Appeler police secours ? Prévenir l’assistance publique qu’on va jeter notre enfant à la rue ? Le temps passe, on reste face à face comme deux inconnues, moi avec le regard dur, elle avec son regard de cocker (ce qu’elle est après tout), quand arrive ma tite Sonia, qui se fend la poire de nous trouver ainsi.
Aussitôt la chienne se précipite dans ses bras. Pas bête l’animal de trouver refuge là où ma colère assassine ne peut l’atteindre. Et vas-y que je te lèche, que je gémis de contentement. Euh… sois honnête, Roxy, tu gémis plutôt de soulagement. D’ailleurs je crois encore l’entendre murmurer :
« Essaie de me toucher maintenant ! »
Arrête de me snober ainsi, c’est dans les bras de « ma » chérie que t’es en ce moment, donc pas franchement à l’abri. D’ailleurs ma tite Sonia s’approche, m’honore dans un même geste d’un baiser en guise de bonsoir et du corps tremblant du délit. Je bave déjà du plaisir de corriger la vilaine en toute impunité, quand la voix enjouée de mon chaton gâche ma joie, de trop courte durée :
« Allez Roxy, fais un bisou à maman pour te faire pardonner. »
Et l’autre de s’exécuter à grands coups de langues, toute heureuse de s’en tirer à si bon compte. Evidemment la colère retombe. Je me décide à aller lui acheter un ou deux jouets en plastique, super pour se faire les dents sans causer de dégâts.
 
Je rentre hier soir pour vous narrer tout cela, et… bien voilà, car il m’a fallu une nuit pour digérer la surprise. Je n’ai hier que réussi à laisser un petit com sur un article merveilleux. Alors tant pis si le mien se retrouve en ballottage à cause du décalage horaire, si vous lisez vendredi ce qui s’est passé mercredi, si Roxy décide de s’en prendre aux rideaux de la cuisine ou de notre chambre.
Quand la personne qu’on a choisie vous offre un cadeau pareil, annonce au monde entier la puissance de ses sentiments, le reste n’a que peu d’importance.
par Jo publié dans : Elle communauté : Courtisanes et courtisées
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A lire, à retenir

Présentation

Un peu de moi

  • : Jo
  • je-tu-elles
  • : J'aime les femmes ? Et alors, ça aurait pu être pire.

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