Je tu elle nous vous elles
A l’intention Nicolas Princen, chargé par l’Élysée de surveiller le web :
- votre employeur s’est permis d’augmenter son salaire de façon exorbitante
- votre employeur s’est permis de demander à Jean Christophe Fromantin d’inscrire son fils Jean sur sa liste aux municipale
- votre employeur se permet d’insulter des citoyens qui osent le contester (un pêcheur en Bretagne et un agriculteur au salon de l’agriculture)
- votre employeur se permet d’insulter les victimes d’attentas terroristes en invitant Kadhafi au nom de Notre République
- votre employeur se permet de donner des leçons, sans songer à se les appliquer
- votre employeur se permet d’œuvrer pour que les pauvres soient encore plus pauvres, et les riches encore plus riches
- Votre employeur est un voleur, car seule une personne malhonnête peut augmenter son salaire de façon aussi éhontée, tandis que des gens, dont certains travaillent pourtant, survivent avec peine.
- Votre employeur est un manipulateur et un tricheur, car seule une personne malhonnête peut demander, entre deux tours, au favori d’une élection de virer quelqu’un de son équipe pour y installer son propre fils.
- Votre employeur est malpoli, car seule une personne mal élevée se permet d’insulter des gens en public.
- Votre employeur ne mérite pas la confiance que les citoyens de ce pays ont placée en lui, même si certains Français ne méritent pas mieux.
Si votre employeur décide de porter plainte, je me réjouirai d’assurer personnellement ma défense au tribunal. Car si la langue de bois est une coutume politique, sachez que je manie le verbe avec virulence à l’occasion. Et que je m’apprête à fêter le quarantième anniversaire de Mai 68 dignement.
Vous avez fait de moi une contestataire ? Allons-y gaiement.
Un coup de blues, un coup de gueule, envie de témoigner ? Ce blog vous est ouvert.