Je tu elle nous vous elles
Salut les copines,
Après 1200 km en deux jours, une trop courte nuit, nous voici à nouveau. Comme ils disent à la télé : "vivement dimanche".
Nous avons, puisque telle est la formule toute faite, accompagné un oncle (le frère aîné à son père - la fratrie comptait 14 enfants) à ma tite Sonia à sa dernière demeure.
Ce n'est pas la mort qui est triste dans le cas présent. L'oncle en question avait soufflé (avec l'aide de ses petits-enfants je présume) 89 bougies en janvier. C'est le comportement de
l'entourage familial proche qui m'a outré.
Le bonhomme passait pour un marginal. Et alors ? ! ?
Il a élevé trois enfants qui n'en disnt que du bien, gâté cinq petits enfants tristes d'avoir perdus leur grand-père, eut le bonheur de connaître deux arrières petits-enfants. Ouf, quelle vie
!
Bien sûr il avait ses idées (un peu anar comme moi). Sa phrase de prédilection était : "si l'argent faisait le bonheur, y'a longtemps que j'en aurais." Le fait est qu'il a tout donné de son
vivant, au fur et à mesure, ne gardant pour lui que le minimum vital. Et pour sa fin ? Tout était prévu, réglé, payé d'avance.
Bien sûr on a été reçu dans une maison presque vide après la cérémonie. Et les requins qui traînent toujours dans ce genre de réunion familiale n'avaient plus rien à se mettre sous la dent. Moi
je trouve ça génial.
Je terminerai par une autre phrase toute faite : laissez-le dormir en paix, lui l'a bien mérité.
Nous répondrons à vos commentaires et à vos mails dès ce soir, promis. On vous embrasse, et vous souhaitons une excellente journée.
Un coup de blues, un coup de gueule, envie de témoigner ? Ce blog vous est ouvert.