Un peu de nous

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  • je-tu-elles
  • : J'aime les femmes ? Et alors, ça aurait pu être pire.

Pages fixes, à ne pas oublier

A votre écoute

Envie ou besoin de parler, de murmurer, de hurler ? Nous vous écoutons, conseillons au besoin. prenez contact avec
Jo.borrel@hotmail.fr

Perdues ? Recherchez

Aux armes !

Petit relooking après une nuit de débat avec des copines.

Voici le nouvel entête de notre blog pour les semaines à venir.

 

 

Le bureau de recrutement est ouvert.

Le 17 mai : nous serons là ! 

 

Résistance

undefinedPermettez à une humble contemplatrice d’abreuver vos consciences par quelques mots du poète René Char, aussi résistant :
« Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque. A te regarder, ils s’habitueront...
... La sagesse est de ne pas s’agglomérer, mais, dans la création et dans la nature communes, de trouver notre nombre, notre réciprocité, nos différences, notre passage, notre vérité, et ce peu de désespoir qui en ai l’aiguillon et le mouvant brouillard. »
Ha ! Si j’étais aussi douée… pour écrire et résister, amener l’humanité à la tolérance.
Mercredi 30 janvier 2008
On croit tout connaître du blog des amies qui traînent dans le même quartier. On se tient au courant des nouveaux articles, des derniers commentaires. Pourtant, des choses nous échappent qui marquent les personnes de passage. Ainsi notre première page fixe, à découvrir sous mon avatar côté droit. Oui, il s’agit de : « vous en parlez… on vous écoute ».
Très peu de réactions de ce côté, pourtant des personnes s’y accrochent, qui souvent (trop sans doute) restent anonymes. Il y a quelques jours, nous avons reçu un mail d’une jeune femme. Il fut aisé de comprendre l’appel noyé dans les compliments et les gentillesses. Emilie avait envie ou besoin (n’est-ce pas souvent la même chose ?) de parler.
Une réponse, un petit piège (par l’intermédiaire d’un titre d’article), et notre inconnue lève une partie du voile en laissant un petit com. Puis… ce mail. J’ai proposé à Emilie de faire un article à partir de son message, pour que d’autres par la suite osent parler. Certaines se posent des questions, alors pourquoi ne pas les aider à y voir clair quand nous le pouvons.
Je vous laisse donc en compagnie d’Emilie, le temps de rédiger une réponse. Vous pouvez déjà la rassurer par vos commentaires. Depuis le temps, j’ai trouvé des points communs entre nos blogs : écoute et compréhension. Entre les éclats de rire et les coups de gueule, nous savons ce qu’est le besoin d’être rassurée, pour le ressentir nous-mêmes.
Voici le message :
 
Chère Jo, Chère Sonia,

Merci d'avoir pris le temps de répondre à mon premier mail, celà m'a fait très plaisir.
Toutes de jeunes femmes jeunes, je n'en doûte pas ;-).

Allez, let's go, je vais vous en apprendre un peu plus sur moi.

Après avoir pas mal voyagé à travers l'Héxagone, j'ai enfin posé mes valises du côté de … depuis Septembre dernier (pour le moment, je n'y resterais peut être pas).
Une enfance que je qualifirais de "normale", "conforme à la moyenne"(je n'aime pas ces mots, qu'est ce que "normal" ou "conforme veulent dire?), malgrès une journée noire à l'âge de 10 ans, celà dit je ne suis pas dégoutée des hommes (tu l'auras compris, j'ai subis quelques attouchements sexuels d'un homme de 6 ans mon ainé mais ce n'est pas allé plus loin. Mon fort caractère a comme à mon habitude pris le dessus et je l'ai éjecté à coups de poing dans ses parties intimes pour rester polie. Mais j'ai quand même eu peur. J'ai toujours eu ce fort caractère qui me permet de ne pas me laisser faire et de dire "merde" quand ça me plait pas, mais derière cette carapace, se cache une jeune femme timide et réservée (des séquelles de cette journée noire ?! Peut être).
Je n'ai parlé de cette journée qu'à très peu de personnes. Je peux les compter sur les doigts d'une main, plus vous 2 ... Certes, je vous connais que par le biais de votre blog et je vous la dévoile, sans doute une certaine confiance que j'ai en vous, que je n'accorde pas à tout le monde).
Le temps a fait que je me libère de plus en plus et ça me plaît.
Ensuite, la vie ne s'est pas arrêtée là et puis et arrivé l'âge de sortir avec les mecs, des histoires par-ci, par-là, de simples amourettes, je ne me posais pas encore de questions.
Actuellement, je suis en couple avec un homme, depuis deux mois, on vit notre histoire à distance, plus de 800 km entre nous, ce n'est pas facile tous les jours mais je l'aime et je pense que lui aussi. Nos retrouvailles ne sont que du bonheur. Est ce possible de dire "Je t'aime au bout de si peu de temps ?! C'est comme ça, je vis ma vie comme elle se présente à moi parfois.

Mais voilà depuis quelques temps et suite à une rencontre via le net d'une femme qui est venue à moi, je me pose des questions. On a une relation purement amicale et très complice, dû moins c'est comme ça que je le vis ou peut être que je veux le vivre, vu que je suis en couple et elle aussi en couple mais avec une femme (on ne touche pas bien sûr).

Y aurait-il plus que de l'amitié? Je ne sais pas.
Pourquoi fait-elle apparition des mes rêves ? Je ne sais pas.
Une bisexualité ? Je ne sais pas et ne peux pas le dire, je n'ai jamais eu de relation avec une femme.
Un fantasme que d'être avec une femme ? Je ne sais pas.
Pourquoi j'éprouve le besoin d'être à ses côtés ? Je ne sais pas.
Une soudaine attirance pour les femmes ? Je ne sais pas.

Tant de "Je ne sais pas" à toutes ces questions. Est ce que c'est grave docteur Jo ? Non je plaisante.

Sinon que dire d'autre sur Emilie ... je suis sportive depuis toute petite, adore être avec mon chéri et mes ami(e)s, aime faire la fête, adore voyager et faire de nouvelle rencontres sans avoir de préjugés que ce soit sur le mode de vie, la religion, l'orientation sexuelle et bien d'autres choses, sur ceux que je rencontre ... .

Je ne sais plus trop comment je me suis retrouvée sur votre blog mais je suis ravie d'y être tombée dessus.

Voilà, je crois que j'en ai pas mal dit sur moi, si vous avez des questions plus précises, je serai ravie d'y répondre. J'espère ne pas vous avoir fait perdre trop de temps avec mon mail (c'est plutôt un roman oui !!) et je suis satisfaite d'avoir réussi à vous en apprendre un peu plus sur moi.
Merci pour votre écoute.

Au plaisir de vous lire.
A bientôt,

Bisous à toutes les deux et bonne soirée.

Emilie
par Jo publié dans : Elle communauté : Courtisanes et courtisées
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Mardi 29 janvier 2008
Je vous ai parlé d’Alison dans le début du chapitre II, nana rencontrée dans la file d’attente devant un cinéma. Mon premier véritable amour, au sens propre du terme, fut une hétéro. Alors, pour faire plaisir à Emilie qui nous a envoyé un très gentil mail, voici un peu de la suite. Avec la tendre bienveillance de celle qui remplit ma vie maintenant, car nos expériences passées sont les cellules ajoutées les unes aux autres pour former notre présent, je vous livre un passage qu’il me fut difficile de digérer, ensuite d’écrire. Pour bien comprendre, vous pouvez relire les extraits du chapitre II. Je vous demanderai d’être charitables, et de ne pas rire trop fort de ma mièvrerie.
 
 
« La salle presque vide résonna de nos chuchotements. La bouche collée à son oreille, je tentai de savoir pourquoi ici, et ce soir-là.
- T’as vu les critiques ?
- Oui. Encore pire que la fois où on s’est rencontrées.
Les mots entrecoupés d’une déglutition difficile laissaient augurer de l’avenir proche.
- Mais j’avais très envie de… me retrouver avec toi dans cet endroit.
Un « moi aussi » la rassura, le tremblement nerveux de ses genoux se calma. Ils attendaient quoi pour envoyer le film ? L’opérateur intercepta sans doute ma pensée, car la lumière s’éteignit. Un quart d’heure de pub et cinq minutes d’entracte à tenir. Sa main glissa sur la mienne, l’enveloppa de chaleur dans le noir apaisant.
Les doigts, qui avaient déserté ma peau en pleine lumière, revinrent à leur place dès le retour des ténèbres. Un soupir m’électrisa, m’appela.Combien de temps avant que la raison ne cède ? Qui prendrait la décision ? Alison rechercha plus de proximité, son corps se souda au mien.
Mes lèvres effleurèrent le bout de son nez, puis sa bouche. De tendre à passionné, de léger à fiévreux, ce baiser mit en valeur la profondeur de nos sentiments. Quand le besoin se fit sentir de reprendre notre souffle, on laissa nos langues jouer entre elles. La bande son couvrait nos soupirs alanguis.
Nos mains fébriles s’activèrent par-dessus les vêtements, à la découverte du charnel, à la provocation d’un désir puissant qu’il nous restait à assouvir. Bientôt mon bel amour, bientôt on allait se donner l’une à l’autre. Ensuite, plus rien ne saurait nous séparer.
Quelle folie en cet instant, quand tes doigts impatients se frayèrent un chemin sous mon tee-shirt, brûlèrent mes seins d’une caresse savante, innée. Ne pouvais-tu attendre encore, qu’une porte de chambre se referme sur notre solitude ? On aurait dû patienter.
Et moi qui, surprise par ton audace, t’imitais sans prendre gare à la situation, aux autres dont je connaissais pourtant les pensées. Il était si facile de les oublier dans notre étreinte plus très sage.
Ces « autres » s’amusèrent de notre déconvenue, quand la lumière nous surprit. Leurs rires gras couvrirent la musique du générique. J’allais répondre, nous défendre, protéger celle dont l’empreinte du cœur était gravée dans ma paume, mais Alison échappa à mes bras, fila entre les travées.
Les rires redoublèrent. Je restai sur place, incapable du moindre geste, navigant entre le dos voûté dans la fuite et le couple imbécile, méchant. Pourquoi ? La salle était presque vide, pourquoi se placer juste à côté de nous ? Pourquoi salir ce qu’ils ne pouvaient comprendre ?
Les premiers sanglots noyèrent les mots, inutiles de toute façon, dans ma gorge. Plus jamais le parfum envoûtant ne me saoulerait, les grands yeux de biche ne brilleraient plus dans mon regard. Les lettres enflammées dans sa boîte aux lettres et les messages sur son portable restèrent sans réponse. Ainsi disparut Alison, emmenant dans ses bagages ma candeur et le désir de m’attacher à nouveau.
 
Maman frappa, puis s’invita dans ma chambre un soir de septembre. Les murs dépouillés des posters, déchirés en mille petits morceaux représentant chacun un éclat de mon cœur, renvoyaient en boucle la complainte d’Isabelle Boulay : « Je t’oublierai, je t’oublierai ». Le livre de poche feuilleté aussi en boucle tomba dans l’oubli à son tour.
- Pourquoi tu ne viens pas regarder la télé avec nous ?
- Bof !
- Ça ferait plaisir à ton père.
Le pauvre n’avait pas compris ce changement soudain, la tristesse dépressive, le besoin d’isolement. Et ma mère, dans la confidence pourtant, imaginait-elle la torture endurée ? Je partais au boulot la mort dans l’âme, ne pensais plus à ouvrir mon propre magasin, rentrais aussi défaite qu’à mon départ, grignotais sur la table de la cuisine, et m’enfermais.
- Tu dois réagir, ma petite fille. Tu ne peux pas te laisser abattre comme ça. Tourne-toi vers autre chose.
Malheureuse certainement, en colère aussi, mais démontée au point de virer de bord ? Ah ça jamais ! J’étais et resterais enfermée dans la logique de « mes aspirations ». La solitude était préférable à une vie de mensonge.
Si Alison occupait moins mes pensées au bout d’un mois, le désir de combattre l’hypocrisie se faisait fort. Les débats de fond dans les forums de discussion sur Internet m’occupaient des nuits entières.
- Tu crois qu’on choisit comme ça qui aimer ou pas ? Ce que tu viens de dire est débile.
- Je comprends ton chagrin. Mais on ne peut pas obliger les gens à vous suivre.
Non, maman ne comprenait pas, ignorait les moqueries et les insultes, l’impression – trompeuse, pourtant entretenue par le besoin de reconnaissance – d’être sans cesse l’objet des regards, des discussions.
- Elle m’aimait, j’en suis sûre. Si ces imbéciles s’étaient mêlés de leurs affaires, on serait ensemble. Qu’est-ce que ça peut leur foutre, à tous ces cons !
Sa main caressant ma joue n’amena aucun réconfort.
- Allons. Ne dis pas de méchancetés…
- Comment tu peux savoir ce qu’on ressent. T’as dit à tes copines que ta fille était gouine ?
La contrition m’assura du contraire.
- Fais-le ! Tu verras le résultat.
La pauvre n’insista pas. Une fois encore la colère prenait le pas sur la tristesse ce soir. Mieux valait chialer dans mon coin qu’engueuler les parents, victimes de la situation. »

par Jo publié dans : Je communauté : Culture Lesbienne
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Lundi 28 janvier 2008
Voici le genre de mails dont nous avons horreur. La phrase en gros, soulignée et en italiques, l’a été par mes soins. Du commercial déplacé, mal placé, mal pensé, mal fait.
Ce monsieur (z’avez vu comme je reste polie et calme ce lundi matin) a réussi une chose : nous dégoûter d’écouter un jour sa musique. Un paiement sur Paypal ? Et pourquoi pas un chèque en blanc pendant qu’il y est.
Heureusement d’autres personnes nous écrivent, à qui nous accordons du temps avec plaisir. Le web est l’endroit de toutes les surprises, bonnes et mauvaises. J’aimerais savoir si d’autres ont reçu ce genre de proposition. Bonnes journée les amies. Et courage, dans quelques heures ce sera déjà… lundi soir.
 
francoisville te recommande sur le site WAT :
Salut, c’est François Ville !

Clique ici http://www.wat.tv/playlist/416001/video/813697/guidzit-francois-ville-video.html pour écouter «GUIDZIT ! », extrait de mon 1er opus solo autoproduit « DANS LA PEAU D’UN ANGE… ». La vidéo est de Sweeny, que je remercie chaleureusement ! Visite sa page : http://www.wat.tv/Sweeny


Tu aimes ? Fais le savoir ! C’est le meilleur soutien pour ma musique ! Comment ? En inscrivant mes chansons dans tes playlists et en laissant tes commentaires.
S’il te plaît, télécharge aussi ces chansons, c’est totalement GRATUIT, LEGAL et ETHIQUE sur AIRTIST : http://www.airtist.com/francoisville/ !!!

Mon nouvel opus solo « DOUX & DUR VOL.1 » est sorti, tu peux commander la version CD sur le site LES-INDEPENDANTS.COM :
http://www.les-independants.com/rock/rock/francois-ville/doux-dur-vol-1/extraits.html
Ou passer directement par moi : 15 Euros par chèque, livraison comprise, à l’ordre de François Ville, 53 Square de Bretagne, 77186 Noisiel. Ou par Paypal : pack.v@free.fr .12 chansons sur l’Amour dans ce qu’il a de meilleur ! Passion, désir, sentiments, émotion et humour, toutes guitares en avant !
L’Amour côté pile, l’Amour côté fesse, par un hétéro aux mots sexuels ! L’album est téléchargeable aussi sur AIRTIST.

Merci de ton attention et à bientôt !
Amicalement,
François Ville



C'est sûr, on a intérêt à faire attention avec de tels zigotos (casse-toi Jo, t'es en train de changer de ton)
par Jo publié dans : Nous communauté : Courtisanes et courtisées
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Dimanche 27 janvier 2008
Je vous invite à lire l’article « réponse à Ovan » sur Animamea, le blog de Minipoussin dont nous sommes fières. La pauvre y subit une attaque en règle. Bigre ! Voila maintenant qu’on la résume à un « esprit en proie à son penchant sexuel ». De quel droit ? Car notre amie a osé interpréter au sujet de la série.
Un peu de sérieux ! A quoi sert de regarder une série, un film, une pièce de théâtre, si l’interprétation est interdite. Car l’interprétation est, outre le droit de chacun à vivre son imaginaire, la faculté à rêver. Quand je rends visite à Minipoussin, que ses rêves savent être beaux.
 
Notre amie a répondu avec flegme, ce dont nous pouvons la féliciter. Tiens bon Minipoussin, contre vents et marées. Mène ta barque sur les rivages du shoujo, et continue de nourrir notre imaginaire en ces temps tourmentés.
 
Je m’adresse maintenant à Ovan.
Ce qui, chez les femmes, est le fruit d’un « esprit en proie à ses penchants » devient chez les hommes « de l’amitié normale » et rien d’autre ? Car, comme les épisodes de Claymore, votre commentaire peut aisément être sujet à interprétation. Êtes-vous homophobe ? Vos propos incitent à le penser. Laissez-moi vous dire une chose, Ovan, qui ne saurait être interprété autrement que par ma pensée profonde : vous êtes un grossier personnage.
Vous avez bien sûr droit de réponse sur cette page. Nous verrons si vous savez conserver le flegme de Minipoussin, et adopter la franchise de Jo.
par Jo publié dans : Elle communauté : Courtisanes et courtisées
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Samedi 26 janvier 2008

Ce qu’on pense en Europe : les « Arabes » sont tous des poseurs de bombes, les « Juifs » détiennent toutes les richesses de la planète, les « Nègres » sentent tous mauvais, les « Jaunes » sont tous arriérés, les « Ricains » sont tous des cow-boys, les « Ruscoffs » sont tous des ivrognes.

Ouf ! Je n’oublie personne ?
Mais si, voyons ! Pour les « Arabes » nous sommes tous des infidèles, pour les « Juifs » nous sommes tous idiots, pour les « Nègres » nous sommes tous colonialistes, pour les « Ricains » nous sommes tous des peureux, pour les « Ruscoffs » nous sommes tous des rigolos.
On passe son temps à se dénigrer sur la terre, comme si la grandeur des uns passait obligatoirement par la déchéance des autres. On nous parle de réchauffement de la planète, pourtant l’ombre de la bêtise humaine voile notre soleil depuis si longtemps.
 
Reconnaissons tout de même que ces gens savent s’entendre sur un point :
 
Pour tous les hommes sur terre : futile, la Femme s’intéresse à la mode, passe son temps à discuter avec des copines pour ne rien dire, a un penchant modéré pour le sexe (trop au goût de son partenaire, qui est seul apte à juger de la fréquence et de la qualité des rapports), douée pour raccommoder les chaussettes, repasser les chemises (de l’homme), utile à la vaisselle, au ménage. Elle dépense sans compter l’argent que le mari ramène à la maison, car la Femme ne possède aucune notion de la valeur de l’argent.
Son corps peut être utilisé pour : assouvir le plaisir du mâle, porter les enfants, servir de monnaie d’échange, faire tout ce qui (par nature ou par volonté divine) ne saurait incomber à l’homme.
Son cerveau ne doit pas : s’emplir des connaissances réservées à l’élite masculine, travailler à plein régime sous peine de rompre l’équilibre naturel qui place l’homme au dessus, chercher à comprendre.
La femme peut, à la limite, jouer le rôle de potiche dans les soirées, rire des blagues des hommes (il ne lui est pas demandé de les comprendre), se taire.
 
Par chance, la Femme arrive à mettre tout le monde d’accord. Et oui, les préjugés ont la vie dure.


Voici donc mon premier édito. Sarcastique, me direz-vous. Sans doute, mais totalement imaginaire ? Pas si sûr. Si vous souhaitez voir un sujet abordé, n'hésitez pas à m'en parler. Bonnes soirées, et bon dimanche.
par Jo publié dans : Je communauté : Courtisanes et courtisées
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Vendredi 25 janvier 2008
Merci Rodéo. Grâce à toi, on n’a pas supporté leurs insanités plus longtemps. Gros bisous au passage de Sonia et Jo.

par Jo
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Vendredi 25 janvier 2008
J’y crois pas ! Ils ont osé ! Mon petit chat fait un article contre l’abus de pub, et devinez qui est en attente de modération pour entrer dans notre communauté ? « Rencontres du 59 », un blog sur lequel il n’y a que de la pub. Et pas n’importe laquelle, que de la pub porno ! Vous n’êtes pas non plus obligées de me croire. Alors voilà, je l’accepte pour que vous puissiez vous rendre compte par vous-mêmes. Mais je vire ce machin-truc- dès que l’une de vous l’a vu. J’espère que si un modérateur passe dans le coin, il verra cet article, et comprendra pourquoi cette « chose » est là. En plus, ils n’avertissent même pas du contenu pour adultes.
Vite, envoyez un com que je nettoie notre blog.
par Jo
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Vendredi 25 janvier 2008
Il y a un vilain délire avec les boîtes aux lettres, c’est de les remplir de pub. Et la vraie comme la messagerie d’internent. Je me demande si c’est pareil chez vous, en ce moment on en peut plus avec la Saint valentin. Si je les écoutais j’offrirais n’importe quoi à ma femme sauf ce qui lui fait plaisir. Où ils vont chercher où qu’on a envie d’un manteau fait comme ça ou d’un bijou comme ça. Ils croient nous donner envie d’acheter ? Ils se gourent complètement. Moi je sais ce que je veux et je vais le chercher, j’ai pas besoin qu’on me raconte des salades sur des trucs qu’on mettra jamais. Puis c’est sûr qu’on perd du courrier au milieu de toute leur merde. Avec ça les poubelles qu’on remplit et la nature qu’on dégueulasse. Et puis si ils dépensaient moins en papier dans les boîtes aux lettres des gens qu’on rien demandé et qu’en ont rien à foutre, ces magasins feraient de vraies économies, ils pourraient mieux payer leur personnel.
par Sonia publié dans : Nous
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Jeudi 24 janvier 2008
L’Europe au secours des gays et lesbiennes contre Sarko ? A quelques mois de la présidence française sur la scène européenne, la condamnation de la France par la cour européenne de justice sonne comme une mise en garde. Sarkozy ne pourra pas faire n’importe quoi. Ainsi, le refus de voir un couple homosexuel adopter un enfant est perçu à Bruxelles comme une forme de discrimination, et donc punissable.
Le Monsieur « je mène le monde à la baguette » vient de se prendre une veste à laquelle il ne s’attendait pas. Quoi de plus logique, puisque l’Europe progresse sans nous. N’est-ce pas lui qui a dit : « tous les partenaires européens doivent avancer d’un même pas dans la même direction » ? Et bien il est content notre nain de jardin, car les Européens ne veulent plus voir la France, et d’autres pays de l’ex URSS à la traîne. « Les droits de l’homme » sont les droits de tous : hommes, femmes, enfants, sans distinction de religion ou d’orientation sexuelle.
Nous allons rigoler dans quelques mois. Car en Europe, comme dans toute démocratie, la séparation de la Justice et de l’Etat est de règle. Président ou pas, Sarko devra se plier, se soumettre, se faire encore plus petit (excusez-moi d’en rajouter, je m’amuse comme une folle), et laisser un peu de sa superbe au vestiaire. Il l’a voulu et obtenu son traité simplifié ? Qu’il en tire les leçons, et en assume les conséquences.
Loin de moi l’intention de polémiquer sur un sujet aussi important, et puis reste à savoir de quelle manière la France révisera la loi. Pourtant nous pouvons hurler aujourd’hui : « merci l’Europe ! » Ils sont choux à Bruxelles, n’est-ce pas ?
 
C’était la chronique de Jo, en direct de son nid douillet. Tiens, une idée ! Si vous décidiez des sujets, je pourrais faire une chronique un jour de la semaine, un truc sans langue de bois. Le lundi par exemple (le dimanche à réfléchir). Si vous désirez y penser, et me donner votre avis…
 
Parlons maintenant de choses sérieuses.
Un blog est en attente de modération : Darkoliv http://www.over-blog.com/profil/blogueur-985995.html . D’abord à l’intention de Madison, ce blog est tout nouveau. Tu peux donc, si tu t’y prends bien hihihi, entrer dans notre communauté. Maintenant, j’aimerais votre avis avant d’accepter la nouvelle venue. C’est vrai, quoi ! Pourquoi ne pas faire une communauté démocratique, et mettre l’acceptation ou le refus d’un nouveau blog au vote ?
Et puis j’ai trouvé les clé de chez Val, vous pourrez donc vous rendre directement de chez nous à chez elle. On aime beaucoup ce qu’elle fait, et le fait de l’avoir dans nos liens suffira à ne pas l’oublier trop régulièrement. Sa plume et ses idées méritent mieux qu’un petit passage de temps à autre.
Et enfin vous dire que… j’ai peut-être trouvé une maison d’édition qui s’intéresse à mon bouquin. Rien d’officiel, pas de contrat signé, juste un petit coup de fil encourageant. Je sais : « Jo ne t’emballe pas. » ben, c’est déjà passé Noël ?

par Jo publié dans : Nous communauté : Courtisanes et courtisées
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Mercredi 23 janvier 2008
Une copine est passée à la maison dimanche matin. Un problème de salle de bains chez elle, on lui a gracieusement proposé de profiter de la nôtre. La copine se lave donc, en prenant son temps, nous remercie puis s’éclipse. Fin de matinée, la belle-mère se pointe. Débat sur la mode printemps/été, essayage de nos trouvailles du « samedi soldes », invitation à déjeuner, elle va d’abord aux toilettes et se lave les mains.
Madame revient de la salle d’eau avec dans les mains… un petit canard en plastique jaune, dont la queue vibre quand on n’oublie pas de mettre les piles. Vous voyez ? Un de ces jouets dont certaines abusent afin de se stimuler le clito (ou celui d’une copine) sans choper de crampe à la main. Et belle-maman de rire : « vous vous amusez encore dans le bain à votre âge ? Tâchez de rendre ce jouet à l’enfant à qui vous l’avez piqué. »

undefinedOn a trouvé une photo de l'objet en question. Bien innocent, n'est-ce pas ? On lui donnerait le bon Dieu sans confession à ce petit machin.
Mazette ! Heureusement que le stimulateur de la copine n’avait pas une forme de gode. Et que la mère de ma belle n'est pas au courant de la dernière mode des sex-toys. Ça nous apprendra à ne pas vérifier l’état de la salle de bains après les ablutions… libidineuses d’une invitée. Et pour ça qu’on ne la voyait plus en sortir de cette foutue pièce. La coquine n’a pas fait que prendre un bain en prenant son temps, elle a aussi pris son pied.
par Jo publié dans : Elle communauté : Courtisanes et courtisées
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