Un peu de nous

Un peu de moi

  • : Jo
  • je-tu-elles
  • : J'aime les femmes ? Et alors, ça aurait pu être pire.

Pages fixes, à ne pas oublier

A votre écoute

Envie ou besoin de parler, de murmurer, de hurler ? Nous vous écoutons, conseillons au besoin. prenez contact avec
Jo.borrel@hotmail.fr

Perdues ? Recherchez

Aux armes !

Petit relooking après une nuit de débat avec des copines.

Voici le nouvel entête de notre blog pour les semaines à venir.

 

 

Le bureau de recrutement est ouvert.

Le 17 mai : nous serons là ! 

 

Résistance

undefinedPermettez à une humble contemplatrice d’abreuver vos consciences par quelques mots du poète René Char, aussi résistant :
« Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque. A te regarder, ils s’habitueront...
... La sagesse est de ne pas s’agglomérer, mais, dans la création et dans la nature communes, de trouver notre nombre, notre réciprocité, nos différences, notre passage, notre vérité, et ce peu de désespoir qui en ai l’aiguillon et le mouvant brouillard. »
Ha ! Si j’étais aussi douée… pour écrire et résister, amener l’humanité à la tolérance.
Jeudi 3 avril 2008

Donnez-moi un nouveau jouet... je ne sais plus m'arrêter. Je vais donc tenter (toute seule) de mettre vos leçons en application. Car on aime rire aussi.

par Jo publié dans : Je communauté : Culture Lesbienne
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Jeudi 3 avril 2008

Merci à toutes celles qui se sont dévouées toute la journée pour nous permettre d'agrémenter ce blog. Je fais un essai maintenant, sans rien promettre. Désolée si les abonnées reçoivent un message pour rien.
Espérons avoir un peu de musique très vite sur Je tu elles...



Nous vous dédions cette chanson que nous adorons, car on vous adore aussi.
par Jo publié dans : Vous communauté : Courtisanes et courtisées
ajouter un commentaire commentaires (3)    recommander
Jeudi 3 avril 2008

Trop nulle pour vous offrir autre chose, voici les paroles de notre chanson préférée : "Une femme avec une femme". Vous avez le droit de vous moquer, vous pouvez aussi nous aider à trouver le clip et à le mettre en ligne.

Deux femmes qui se tiennent la main


Ça n'a rien qui peut gêner la morale


Là où le doute s'installe


C'est que ce geste se fasse sous la table.



Quand elles sont seules, comme elles n'ont rien à perdre


Après les mains, la peau de tout le reste


Un amour qui est secret


Même nues, elles ne pourraient le cacher


Alors, sous les yeux des autres


Dans la rue, elles le déguisent en amitié


L'une des deux dit que c'est mal agir


Et l'autre dit qu'il vaut mieux laisser dire.



Ce qu'ils en pensent ou disent ne pourrait rien y faire


Qui arrête les colombes en plein vol


A deux au ras du sol


Une femme avec une femme



Je ne veux pas les juger


Je ne veux pas jeter la première pierre


Et si, en poussant la porte


Je les trouve bouche-à-bouche dans le salon



Je n'aurais pas l'audace de tousser


Si ça me dérange, je n'ai qu'à m'en aller


Avec mes pierres elles construiraient leur forteresse


Qui arrête les colombes en plein vol


A deux, au ras du sol


Une femme avec une femme



L'une des deux dit que c'est mal agir


Et l'autre dit qu'il vaut mieux laisser dire



Ce qu'ils en pensent ou disent ne pourrait rien y faire


Qui arrête les colombes en plein vol


A deux, au ras du sol


Une femme avec une femme



Qui arrête les colombes en plein vol


A deux, au ras du sol


Une femme avec une femme

 

 

par Jo publié dans : Nous communauté : Homo sensualité ..
ajouter un commentaire commentaires (5)    recommander
Mardi 1 avril 2008

Quel rapport entre nous, quelles différences aussi ? Plus que ces pages ne pourraient en contenir. Il n’est de belle attirance que vers ce qui conserve une part de mystère. Chaque jour une question à laquelle nous répondons amène les suivantes. Par nos rires, nos blagues (parfois vaseuses), et nos discussions (parfois sérieuses), nous partons à la découverte des autres. De nous-même à l’occasion ? Je le pense, dans une certaine mesure.

 

On peut tomber sur un blog par hasard, ou survoler un sujet sans vraiment s’y attarder. Nous avons le droit de chercher, de nous tromper, de partir à l’aventure sur le net. Personne ne nous tiendra rigueur de nourrir plusieurs passions. Y revenir dénote un intérêt, un besoin d’approfondir, un désir (animal, non pas humain) d’identification.

 

Identification, le mot qui fait peur. Combien s’en défendent, soupirent, crient à la supercherie sans se poser la question très intime : « qu’est-ce que je fais là ? Pourquoi suis-je revenue sur ce blog ? » Tous les animaux, dont nous ne sommes que les indignes représentants, agissent par instinct et par besoin d’identification.

 

Sommes-nous si différentes dans notre petit quartier d’Over-blog ?

 

Ma tite Sonia et moi, on est heureuses et fières d’être parmi vous, et de se sentir acceptées. N’est-ce pas déjà de l’identification ?

par Jo publié dans : Nous communauté : Culture Lesbienne
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Dimanche 30 mars 2008

Merde !

Je ne suis pas encore couchée, Sonia va me faire une scène, j'ai réussi à trouver un ordi et une connection dans ce coin paumé, et je n'arrive pas à réagir sur un blog que je viens de découvrir grâce à Madi !

Alors Madison, je fais passer car - tu me connais - je ne peux rester insensible. C'est quoi ce "truc" sur le blog de Ash ? J'ai essayé de laisser un com, je n'ai réussi qu'à inscrire un flux supplémentaire. A croire que le web à ses règles lui aussi. Je me demande en apparté pourquoi les miennes durent si longtemps cette fois, avec en plus un mal de chien (pardon Roxy).

On a attaqué l'une de nous, et "ils" s'imaginent qu'on va laisser courir ? Fermer notre gueule (surtout la mienne) ? Le féminisme est une réponse au machisme. Peut-être pas la bonne réponse, la bonne méthode, on s'en fout. Car ainsi on joue avec leurs armes.
Alors nous aussi (je n'ai pas peur d'associer mon chaton qui dort à ce que je dis) on est avec :
- LEILA
- ASH
- DWE
- et MADISON aussi, qui a su découvrir pour nous le pot aux roses.

S'il te plaît Madi, peux-tu écrire un message de soutien aux filles pour moi, et leur dire qu'on est avec elles ?

Je file maintenant, sinon je suis morte. Bisous à vous, courage, et je reviens très vite.

Jo

par Jo publié dans : Je communauté : Courtisanes et courtisées
ajouter un commentaire commentaires (3)    recommander
Vendredi 28 mars 2008

Deux raisons pour être levée aussi tôt. La mauvaise : comme chaque mois, je me vide de mon sang. Au secours ! … La très mauvaise : j’ai du mal à lâcher le clavier.

Coup de fil de mon éditeur hier soir, voici notre discussion en substance : « je vous envoie votre manuscrit pour une dernière relecture. Toutes les chattes sort à la mi-mai ou à la mi-juin au plus tard. Un témoignage ne nécessite pas de correction de style, et le vôtre est accrocheur. J’ai visité votre blog, je trouve votre idée lumineuse... »

 

L’idée ? Elle n’est pas de moi, tant pis. J’ai décidé de refaire le chemin à l’envers, et de reprendre quelques articles de notre blog. Je ne pourrai pas parler de tout, à cause de la censure, mais il y a matière (d’après certains) à faire un bouquin drôle et hors normes. Car le roman… bouh ! J’essaie mais n’y arrive pas.

 

Alors je vous explique. Je n’ai pas l’intention de trahir vos secrets (d’alcôves ou d’ailleurs), mais impossible de faire un copier / coller certains de mes articles uniquement. Seulement voila, comment parler de notre blog sans parler de vous ?

 

J’aimerai savoir si je peux citer vos pseudos, et uniquement vos pseudos (pas d’adresse mail ou de noms de blog, promis).

 

Merci de me répondre, par mail ou par commentaire. Je m’engage à faire lire les articles aux intéressées pour savoir si elles sont d’accord.

 

Voila où j’en suis, esclave moderne d’une idée qui émane de « Sonia la fautive ».

par Jo publié dans : Vous communauté : Courtisanes et courtisées
ajouter un commentaire commentaires (7)    recommander
Mercredi 26 mars 2008

Que peut-il se passer dans la tête d’un homme, pour devenir tueur de jeunes femmes en série ? Qu’est-ce qui a fait qu’un jour, un être humain s’autorise le pouvoir de violer, puis d’assassiner d’autres êtres, pour assouvir un fantasme ? Car il s’agit bien du fantasme de « se taper des vierges », comme l’a avoué sa compagne.

 

De par le monde, dans des livres de lois ou dans certains esprits détraqués, la femme reste un objet, une poupée gonflable capable de faire la vaisselle et la lessive. Des hommes s’imaginent, parce qu’ils ont une queue, avoir le droit de s’en servir sur n’importe qui, avec ou sans consentement. Pour eux, nous ne sommes que des vagins à leur disposition, et nous devrions les remercier de nous faire cet honneur.

 

Quand on en parle, la réaction masculine est « vous n’avez qu’à pas nous allumer. » Le seul fait de marcher dans la rue suffit à déclencher le mécanisme chez le mâle. A croire que chez certains, le cerveau baigne dans la testostérone.

Ou on nous sort négligemment « je ne vois pas le problème, il n’y a plus de trace après une bonne douche. » Non, la douche n’efface rien. Les souillures s’impriment en autant de flétrissures indélébiles. La mémoire s’enracine, au point de ronger de l’intérieur celles qui ont connu ce malheur.

 

Cet homme, que la justice s’apprête à confronter à ses actes ignobles, est un monstre. Pas un animal, un monstre comme seule l’humanité peut en engendrer. Que la JUSTICE passe, et que plus jamais un être aussi abject ne se retrouve en situation de récidiver. Sinon, ce serait un grave manque de respect envers la mémoire des victimes.

Et sa complice, a-t-elle un seul instant pensé qu’elle aurait pu se trouver à la place de ces jeunes femmes ? Elle non plus ne mérite aucune pitié. Parce que je sais être méchante, mettez-la quelques temps dans une prison pour hommes. Elle comprendra peut-être enfin la signification du mot VIOL.

par Jo publié dans : Nous communauté : Culture Lesbienne
ajouter un commentaire commentaires (4)    recommander
Lundi 24 mars 2008

Non, on ne vous fait pas la tête. Non, on n’a pas foutu le camp. Non, on ne m’a pas encore arrêtée. Mais oui, on vous aime toujours.

Nous étions invitées à fêter dignement le week-end pascal, raison de notre silence. Roxy aussi, bien sûr. Vous nous pensez capables d’abandon d’enfant ? Deux jours chez les parents, pour cas de force majeure, nous on suffit.

Il y a un autre truc qui me suffit : le chocolat. Qu’il soit noir, blanc ou au lait, fourré au praliné ou au fruit, nature ou à la griotte, ne me parlez plus de ce machin.

Est-il possible de se faire du mal à ce point ? Car le chocolat, c’est un peu une torture chinoise. Tout commence par un plaisir indicible. Le cacao parfumé fond sur la langue, les arômes se dégagent, envahissent la bouche. Puis une légère amertume titille le palais.

Alors on y va gaiement, sans en avoir l’air. On ne se jette pas dessus, pour ne pas passer pour une morfale devant tout le monde, mais à chaque fois qu’on vous adresse la parole, un morceau de chocolat vous empêche de répondre. Les doigts tremblants d’un plaisir anticipé au dessus de la boîte, on se dit « c’est le dernier. »

Le dernier ? Tu parles. La personne qui a posé l’offrande sur la table, si elle n’est pas radine, te provoque : « sers-toi, c’est là pour ça. » En fait, cette même personne insiste avec une idée derrière la tête : plus tu te gaves de chocolat, moins tu mangeras de viande à table. Il n’y a pas de petites économies.

Je blague bien sûr, les parents de mon chaton ne sont pas comme ça. Pourtant, il y a un truc qu’on oublie quand on se régale sans prudence : les lendemains. Alors après trois jours de ce régime d’enfer, je dis : « stop ! Ne me parlez plus de chocolat ! » C’est vrai quoi, le moindre carré supplémentaire, et c’est la crise de foie.

 

Promis, j’arrête le chocolat et je me remets au whisky. Le prochain article sera peut-être plus intéressant.

 

par Jo publié dans : Je communauté : Culture Lesbienne
ajouter un commentaire commentaires (3)    recommander
Vendredi 21 mars 2008

A l’intention Nicolas Princen, chargé par l’Élysée de surveiller le web :

 

- votre employeur s’est permis d’augmenter son salaire de façon exorbitante

- votre employeur s’est permis de demander à Jean Christophe Fromantin d’inscrire son fils Jean sur sa liste aux municipale

- votre employeur se permet d’insulter des citoyens qui osent le contester (un pêcheur en Bretagne et un agriculteur au salon de l’agriculture)

- votre employeur se permet d’insulter les victimes d’attentas terroristes en invitant Kadhafi au nom de Notre République

- votre employeur se permet de donner des leçons, sans songer à se les appliquer

- votre employeur se permet d’œuvrer pour que les pauvres soient encore plus pauvres, et les riches encore plus riches

 

- Votre employeur est un voleur, car seule une personne malhonnête peut augmenter son salaire de façon aussi éhontée, tandis que des gens, dont certains travaillent pourtant, survivent avec peine.

- Votre employeur est un manipulateur et un tricheur, car seule une personne malhonnête peut demander, entre deux tours, au favori d’une élection de virer quelqu’un de son équipe pour y installer son propre fils.

- Votre employeur est malpoli, car seule une personne mal élevée se permet d’insulter des gens en public.

- Votre employeur ne mérite pas la confiance que les citoyens de ce pays ont placée en lui, même si certains Français ne méritent pas mieux.

 

Si votre employeur décide de porter plainte, je me réjouirai d’assurer personnellement ma défense au tribunal. Car si la langue de bois est une coutume politique, sachez que je manie le verbe avec virulence à l’occasion. Et que je m’apprête à fêter le quarantième anniversaire de Mai 68 dignement.

 

Vous avez fait de moi une contestataire ? Allons-y gaiement.

 

 

 

par Jo publié dans : Je communauté : Courtisanes et courtisées
ajouter un commentaire commentaires (3)    recommander
Jeudi 20 mars 2008
Mademoiselle nous snobe, mademoiselle nous fait la gueule. Qui ? Vous en avez de drôles de questions. Roxy bien sûr.
Dans l’impossibilité de l’amener avec nous, on l’a déposée chez mes parents dimanche. Mardi soir nous étions attendues, car super-maman nous avait préparé un super dîner, pour nous remettre de la longue route. Et puis on était pressées de la retrouver.
 
Je laisse ma tite Sonia entrer la première, sachant que notre bestiole va sauter dans ses bras dès qu’elle va la voir. Et là, surprise ! L’entrée se trouve juste entre la cuisine et le salon. Mademoiselle lève la tête, nous jette un œil indifférent, puis replonge dans sa gamelle. Ma parole ! Ils l’ont droguée en notre absence, ou quoi ? Bonnes poires, on met son comportement sur le compte de la faim.
Ah, elle a bon dos la faim ! C’est moi qui vous l’dis. Une fois rassasiée, Roxy passe devant nous sans nous voir, et va s’installer sur les genoux de mon père. Vas-y que je te lèche, vas-y que je glisse ma tête dans ton cou, que je demande à jouer. On s’approche, l’autre soupire et continue à nous ignorer. Vous imaginez la soirée d’une tristesse…
Mon chaton pense que ça ira mieux à la maison. Elle croit encore au Père Noël à son âge ? Parce qu’une fois rentrées, « miss Roxy qui fait la gueule » s’installe dans sa panière, et joue avec ses jouets sans se préoccuper de nous.
« A tous les coups, ils l’ont gavée de gâteaux pendant deux jours » que je balance, histoire de dire quelque chose. Refilez votre mouflet aux grands-parents pendant un week-end, et toute l’éducation est à refaire.
Tite Sonia se précipite (elle n’en peut plus d’un tel comportement de chien), ouvre le placard, et sort un biscuit qui, normalement, est réservé aux grandes occasions.
« Viens voir maman » la supplie-t-elle en agitant le trésor de sucrerie. Peine perdue, notre boule de poils ne réagit pas. On va se coucher un peu démoralisées, on en discute avant de s’endormir, ça nous agace et ça nous tracasse, les cauchemars nous guettent.
 
Au milieu de la nuit, brusque montée de la température dans notre lit. Non ! Les mains de mon chaton sont à leurs places, et les miennes aussi (quoique leurs places naturelles depuis quatre ans… chut, c’est pas un blog pour adultes). Qu’est-ce qui fait qu’on a soudain chaud ? Car on est réveillées toutes les deux.
« Miss Roxy qui fait plus la gueule » s’est glissée en douce entre nous. Trop crevées par tous ces kilomètres en deux jours et l’enterrement, on ne s’est rendues compte de rien.
 
On ne lui a jamais permis de dormir avec nous. Mais cette nuit, on était si contentes de la retrouver, qu’on a laissé faire. Et le matin, on a eu droit ensemble à un super câlin de sa part. Elle n’a même pas fait de différence entre ma tite Sonia et moi. Je vous jure que le moral est remonté en flèche.
par Jo publié dans : Nous communauté : Culture Lesbienne
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus